Je ne sais pas si vous avez des scrupules à ne pas terminer un livre, pour ma part je m'en tiens
à l'un des dix commandements de Daniel Pennac énumérés dans Comme un roman : "le droit de ne pas finir un livre".
Ces derniers jours, c'est ainsi que me sont tombés des mains :
Un dernier pour la route, un court roman - plutôt quelconque - de Max Allan Collins, dans la droite lignée hard-boiled. L'histoire du tueur à gages à la retraite
qui accepte presque malgré lui un dernier contrat. L'intérêt se situe plutôt du côté de la cible, puisqu'il s'agit d'une... bibliothécaire ! Bon, il faut quand même que je sache si elle
s'en tire...
La maldonne des sleepings, agréable à lire mais pas le meilleur Benacquista. Peut-être le relirai-je avec plaisir dans un train de nuit Paris-Venise, pour savoir ce
que devient Antoine, ce sympathique couchettiste.
Et enfin Le cantique des gisants de Laurent Martin - toujours situé dans la ville nouvelle de Marne-la-Vallée -, décevant après l'excellent L'ivresse des
dieux...
Pas forcément la litanie de mauvais polars d'ailleurs, mais des qui tombent à plat au lieu de tomber à pic... Vous voyez ? Alors on continue, on furète, on tente, on pioche dans les bouquins
achetés-jamais ouverts, sur les rayons de la médiathèque... Jusqu'au moment où l'on tombe enfin sur celui qui vous accroche et vous embarque... !
Et ce moment est arrivé grâce au tandem italien Carlo Lucarelli/ Loriano Macchiavelli. On en reparle dès demain très bientôt...
par jeanjean
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