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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 00:00

James Ellroy encore...
L'émission Mauvais genres du week-end dernier a diffusé un long entretien avec le grand méchant loup du polar américain, qui prouve, s'il en était encore besoin, qu'il sait se tenir et répondre intelligemment quand on lui pose des questions pertinentes (la plupart du temps).

...et toujours.
Je vous parlais il y a quelques semaines du show Ellroy au théâtre du Rond-Point. Télérama vient de mettre en ligne la lecture, très vivante vous allez l'entendre.

Pour finir avec Ellroy : un scoop qu'on m'a rapporté du Festival BD d'Angoulême : Le Dahlia noir sera adapté en bande dessinée dans la collection Rivages Noir/Casterman. Aux pinceaux, a priori : Miles Hyman, qui a déjà signé dans cette collection l'excellent Nuit de fureur. Ça promet !



A propos de BD, je viens de découvrir Bédépolar, le très bon blog de Frédéric Prilleux, bibliothécaire, auteur, critique et aussi initiateur du fonds de nouvelles policières de La Noiraude.


Enfin, côté édition,
Pocket réédite plusieurs romans de Léo Malet - 120, rue de la gare, La vie est dégueulasse, Le soleil n'est pas pour nous, Sueur aux tripes... Beau travail sur la maquette et illustrations de couverture délicieusement surannées.

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23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 00:00

En quelques romans, Dominique Manotti s'est imposée comme l'une des figures majeures du roman noir français, et je suis très content de la recevoir le mois prochain à la médiathèque, à l'occasion d'un café littéraire.

Il sera question de son nouveau roman, Bien connu des services de police (dont je vous parlerai bientôt), et aussi de Nos fantastiques années fric et de son adaptation cinématographique.

Si vous voulez venir mettre votre grain de sel, vous êtes les bienvenus !


                                                            La rencontre aura lieu le 

                                                             Samedi 13 février
                                                                    à 16 heures
                                                                     
                                                                          à la 
                                                                        
                                                      Médiathèque du Val d'Europe
                                 2 place d'Ariane, 77700 Serris (RER A, dir. Marne-la-Vallée)


Plus d'infos ici.
Le site de l'auteur ici.


affiche café-littéraire2 copie

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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 00:00

L'association Les Habits noirs s'installe au Musée du Quai Branly, pour un tour du monde du polar. Première rencontre le jeudi 28 janvier à 19h, en présence de l'auteur Bernard Mathieu.


Hier soir, l'émission Mauvais Genres diffusait un entretien avec l'écrivain Jack O'Connell.


Une
interview de Barouk Salamé sur le site de Rue89. L'auteur du Testament syriaque, publié l'année dernière aux éditions Rivages, évoque l'Islam.
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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 22:54

J'étais ce soir au Théâtre du Rond-Point, à Paris-Champs-Elysées, pour écouter James Ellroy lire des extraits de son nouveau roman, Underworld USA. La lecture/rencontre était organisée conjointement par Télérama et le Théâtre. Laissez-moi vous raconter un peu ça :


19h15, il y a beaucoup de monde devant le théâtre. 19h30, la salle est bondée. Sur la scène : Jean-Michel Ribes, directeur du théâtre ; Michel Abescat, critique littéraire à Télérama ; François Guérif, directeur de collection aux éditions Rivages ; un interprète dont j'ai oublié le nom (désolé).

Avant d'accueillir James Ellroy, Michel Abescat/Télérama prend la parole. Présente le bouquin, pose quelques questions introductives à l'éditeur. Guérif, pas bavard : "Absolument." ou "Il faudra lui demander." et "... ce serait donc l'occasion de commencer" !

Ellroy entre en scène. Veston cintré, noeud-pap', chemise, pantalon, chaussures "bateaux", un foulard sort de sa poche-poitrine. Applaudissements nourris. Ellroy fait le pitre, grimace, tape des mains, encourage le public, plus-fort-plus-fort. Se dirige vers le micro et, comme il a coutume de le faire devant une assemblée, commence ainsi : "Good evening peepers, prowlers, pederasts, skanks, panty-sniffers and dips" ("Bonsoir voyeurs, rôdeurs, pédérastes, ordures, renifleurs de petites culottes et pickpockets"). Le ton est donné. Ellroy est goguenard. La salle rit encore

Jambes écartées, genou droit légèrement fléchi, tassant son 1,90m, Ellroy se met à lire. Il mime, éructe, invective, tonne, s'emporte, s'apaise. Modifie sa voix et ses intonations. Il vit son texte.
Ce qu'on remarque immédiatement en écoutant le texte, c'est sa musicalité. La traduction - excellente - en rend compte aussi, mais il y a inévitablement une déperdition. Là, dans le texte, on se rend pleinement compte du travail réalisé sur la langue, les sonorités, le rythme. Et avec Ellroy comme orateur, je vous assure que ça rendait du tonnerre !

30 minutes plus tard. Lumières, applaudissements nourris. Ellroy fait le pitre, chauffe la salle. S'affale littéralement sur son siège. M. Abescat/Télérama reprend le micro, lui pose quelques questions. Ellroy répond, dévie, digresse. Le traducteur prend des notes, a du mal à retrouver le fil. Ellroy ponctue ses phrases de "motherfucker" et autres "fuck". L'interprète est au supplice. Il expurge, la salle siffle gentiment, allez pas de chichis, de toute façon on a compris.

Deux micros circulent dans la salle. Questions du public. Pertinentes, impertinentes. Ellroy répond, digresse, fait le cabotin, déconne sur son ex-femme... Le micro vadrouille et change de main. Autre question, posée en anglais : "If you trust in God.... America ... political.... " Je n'ai pas tout entendu/saisi mais c'est une question à la c.., on le comprend tout de suite au changement d'air et à la tête d'Ellroy, qui enchaine, hausse le ton, bombe le torse, balance la purée. Avant de s'arrêter net. L'interprète est aux abois. Il commence timidement "Oui, je suis un fervent croyant .... je suis né en Amérique .... on a ... un chimpanzé à la Maison-Blanche".

Silence dans la salle. C'est du lard ou du cochon ? Ma voisine s'agite, se retourne : "mais c'est n'importe quoi-mais c'est n'importe quoi..." Outrée. Je ne réponds rien, je réprime un sourire.
Oui, madame, c'est n'importe quoi. Mais : Ellroy en fait des tonnes, il provoque, il en rajoute, d'autant plus quand la question est insidieuse ou provocante ou hors de propos. C'est un comédien. Il vient d'en donner un aperçu il y a quelques minutes, lors de sa lecture. Une performance scénique. Il est en re-pré-sen-ta-tion. On ergote depuis des années sur le personnage. On lui a collé une étiquette de facho/réac/extrémiste. Il joue avec, il force le trait.


Suivent d'autres questions, d'autres réponses :
"j'écris j'écris j'écris je réécris beaucoup, chaque mot, chaque phrase, chaque paragraphe, jusqu'à temps que ça sonne comme il faut..."
"je ne regarde pas la télévision, je ne lis pas les journaux, je n'écoute pas la radio, je ne vais pas au cinéma, je ne fais rien qui pourrait distraire mon esprit de la période 68-72 sur laquelle je suis en train d'écrire..."
"je n'écrirai jamais un livre qui se situera chronologiquement après Underworld USA [1972]
. Après, l'Amérique ne m'intéresse pas."


Dernières provocations, derniers bon mots. M. Abescat/Télérama ponctue : "Quel sens de la provocation !" comme pour dire ce n'est que de la provocation, mesdames et messieurs, rassurez-vous ! La rencontre se termine. Séance dédicace, embouteillage, je sors, tant pis.
Je rencontre un
bloggueur. Toujours sympa de "mettre un visage sur une page web". Tiens, on a des amis communs. On papote. Polar, librairie, SF, amis communs...


Chouette soirée, quoi.

Allez, je vous laisse, et vais me replonger Underworld, il me reste 30 pages. J'essaye de vous en parler demain.
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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 13:06
...en attendant le prochain billet sur le "monstre" Underworld USA d'Ellroy, demain ou mardi.


Justement : Ellroy paye sa tournée. Plusieurs lectures/rencontres/dédicaces avec l'auteur américain sont prévues à partir de la semaine prochaine.
Le programme est sur le site des éditions Rivages.


L'éditeur de poche Points lance son premier Prix polar cette année.
"Le Prix du Meilleur Polar des lecteurs de Points récompensera chaque année un roman policier, un roman noir ou un thriller plébiscité par un jury indépendant composé de libraires, de critiques et de lecteurs, délibérant sous la présidence d’un grand nom du polar international." Et cette année, la présidence sera islandaise, en la personne d'Arnaldur Indridason.
Toutes les infos sur le site.


Asphalte ; c'est le nom d'une nouvelle maison d'édition, "
née de la rencontre de deux éditrices, Estelle Durand et Claire Duvivier, toutes deux passionnées de culture urbaine, de littérature contemporaine et de bourlingages en tous genres. Elles ont à cœur de publier des ouvrages ancrés à la fois dans la ville et dans le monde, à la frontière entre les genres."
Les premiers titres - dont Paris noir, un recueil de nouvelles de Marc Villard, Patrick Pécherot, DOA, Hervé Prudon ... - sont prévus pour le printemps prochain.
La maison possède son site, et les deux éditrices tiennent depuis quelque temps un blog, où elles causent avec enthousiasme et humour du lancement et des inévitables tracas, interrogations, prospections...


Sur le site K-Libre, vous pouvez lire une interview de l'argentin Ernesto Mallo - réalisée par Julien Védrenne -, l'auteur d'un excellent premier roman paru il y a quelques mois chez Rivages, L'aiguille dans la botte de foin


Sur le
blog des éditions Métailié, vous trouverez un texte de l'italien Giancarlo de Cataldo, l'auteur de Romanzo criminale. "Je suis le fils d'un professeur de langue et de littérature française..."


Le polar se porte bien, on le sait, et donne envie d'en parler. Trois nouveaux blogs sur le genre : Le blues du libraire, Noir suspense, Toute une histoire.
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19 décembre 2009 6 19 /12 /décembre /2009 00:00
L'année s'achève bientôt, l'occasion pour moi de revenir un peu sur les lectures qui m'ont marqué en 2009.

Avec les "short lists", il est coutume d'en retenir 3, 5 ou 10. Pas évident, d'autant plus qu'on a été gâté cette année. Allez, je me plie tout de même à l'exercice, sans trop réfléchir ni tergiverser ni reprendre mes notes, mais simplement en donnant mon sentiment, là, tout de suite, aussi spontanément que possible.

Donc :

Sur le podium :

Un pays à l'aube de Dennis Lehane, pour son ampleur et sa maîtrise.

Le magnifique, noir et profond
Les coeurs déchiquetés d'Hervé Le Corre.

Souvenez-vous de moi de Richard Price, un auteur et un livre absolument brillants, et dont on n'a pas assez parlé.



je retiens 5, j'ajoute :

 L'inventif et génial 
Dans les limbes de Jack O'Connell.

186 marches vers les nuages de Joseph Bialot, qui me disait dans un mail "Je crois que je n'écrirai plus sur les camps. Trop dur... Je replonge dans mes cauchemars." Merci Monsieur Bialot pour ce beau et fort roman.



Je retiens 10, j'ajoute :

La loi de l'Ouest de Sébastien Rutès, pour son humour, son insolence, sa saine colère.

Les prometteurs
Little bird  (Craig Johnson) et L'aiguille dans la botte de foin (Ernesto Mallo). Que nous réservent-ils donc pour l'avenir ?

Le toujours talentueux George Pelecanos, en belle forme avec Un jour en mai.

L'ébouriffant et tonitruan(d)t La vieille dame qui ne voulait pas mourir avant de l'avoir refait de Margot Marguerite.



Et puis si on se moque des chiffres ronds, je pense aussi...

...au glaçant
Anaisthêsia d'Antoine Chainas, au rigoureux L'hiver de Frankie Machine de Don Winslow, aux
Dunes froides de Jeanne Desaubry qu'éclairerait une Lune captive dans un oeil mort (Pascal Garnier).


Enfin, et dans la catégorie... hors catégorie, comment ne pas citer la Moisson rouge d'Hammett, savamment dépoussiérée par une salutaire nouvelle traduction.


J'en ai peut-être oublié un ou deux, mais je voulais juste évoquer ceux qui me revenaient naturellement à l'esprit, sans me triturer les méninges, pesant/contrepesant le pour et le contre. Une méthode comme une autre, et une question, tiens : parmi tous ces romans (et d'autres), on se souviendra desquels, dans un an, dans cinq, dans dix ?


Et vous, vous retenez quoi de cette année 2009 ?
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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 17:37

J'étais aujourd'hui à La Ferté-sous-Jouarre, gros bourg de Seine-et-Marne situé près de Meaux (et accessoirement des commune/hameau de Sept Sorts et de Courte Soupe !).

La ville organisait son 2ème Salon des littératures policières. Jean-Pierre Mocky, parrain de la manifestation, et Arsène Lupin étaient à l'honneur.
Malgré un temps à ne pas mettre un chien dehors, le public s'est déplacé en nombre, surtout dans l'après-midi.

De nombreux auteurs étaient présents, des confirmés, des "débutants", des anonymes (en tout cas pour moi), et c'était l'occasion de mettre "une voix sur une plume" et de discuter un peu.


Avec Christophe Gros-Dubois par exemple, auteur de Punchlines, un prometteur premier roman dont je vous avais parlé il y a quelques mois. Il compte bien en écrire un second, mais pour l'instant il travaille surtout sur des scénarios.

Ou avec le chaleureux Abdel-Hafed Benotman qui m'a dédicacé un recueil de nouvelles, Les forcenés. Ça me donnera l'occasion de lire cet auteur dont j'ai entendu beaucoup de bien.
Et puis le bonhomme a un CV plutôt atypique : condamné pour braquage, il a commencé à écrire en prison (où il a fait plusieurs séjours post-récidives).
Ensuite, par l'intermédiaire d'une femme venue faire un atelier d'écriture à la prison, il publie d'abord une nouvelle dans une revue, avant que les éditions Clô éditent un recueil, en 1993, sans que Benotman soit au courant : il était alors en cavale ! 

J'ai aussi eu le plaisir de rencontrer Patrick Raynal, grande figure du polar français, et qui n'est plus, depuis septembre, directeur de collection chez Fayard, ce que je ne savais pas.
S'il a mis ses propres écrits entre parenthèses pour le moment, il continue à travailler comme traducteur et, on peut le dire comme ça, défricheur de talents free-lance, pour plusieurs maisons d'édition.
Il m'a conseillé quelques lectures et, surtout, tenez-vous bien, il m'a dit qu'il préparait la publication de deux textes au moins de l'écrivain américain Harry Crews, inédits en France. Si c'est pas une bonne nouvelle, ça ! Je conseille évidemment à celles et ceux qui ne connaissent pas ce auteur de se précipiter illico sur La foire aux serpents ou Le chanteur de gospel (réédité en Folio policier il y a peu).

Et comme une bonne nouvelle ne vient jamais seul, Raynal m'a aussi confié qu'un roman inachevé du grand Larry Brown allait paraître à titre posthume, et que c'est l'écrivain Barry Hannah (lisez Les grands solitaires, à propos !) qui s'était chargé de "finir" le roman.
Il avait l'air convaincu du résultat ; c'est vrai que ces deux auteurs ont un univers assez proche - l'Amérique blanche, pauvre, du Sud des Etats-unis surtout.  


Harry Crews et Larry Brown sont des noms qui ne vous diront peut-être pas grand-chose, pourtant ils font partie de ces quelques auteurs américains de premier plan encore (étrangement) méconnus en France.
A l'instar d'un James Sallis ou d'un Jack O'Connell, par exemple.

O'Connell, justement, je vous en parle dès demain ou lundi, avec un nouveau roman paru le mois dernier chez Rivages. Ça s'appelle Dans les limbes, et c'est absolument brillant.

A bientôt.

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 00:00
Après la réédition de Moisson rouge, les éditions Gallimard poursuivent sur leur lancée, et publient aujourd'hui, dans leur collection Quarto et sous le titre oeuvres romanesques, les cinq romans de Dashiell Hammett - Moisson rouge donc, ainsi que Sang maudit, Le faucon maltais, La clé de verre et L'introuvable.

Je vous en reparlerai plus longuement, une fois que j'aurais goûté aux nouvelles traductions de Pierre Bondil et Nathalie Beunat, qui font décidément un travail salutaire.  

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Nathalie Beunat, grande spécialiste de l'écrivain, est aussi commissaire de l'exposition Le mystère Hammett, organisée par la Bibliothèque des littératures policières (48/50 rue du Cardinal Lemoine, Paris 5e) jusqu'au 27 mars 2010.
Vous pourrez y voir des documents originaux, des affiches, des photos ainsi que des éditions rares provenant notamment de collections privées.


A la radio enfin,
Mauvais genres consacrera son émission du 21 novembre au père du roman noir.


Bref, de quoi réviser ses fondamentaux....
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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 10:50
Né en 1934, Stuart Kaminsky a longtemps enseigné et travaillé pour le cinéma (notamment comme dialoguiste pour, excusez du peu, Il était une fois en Amérique de Sergio Leone).

Côté polars, il a signé quantité d'ouvrages et plusieurs séries : l'une est consacrée au détective Toby Peters qui fraye dans les studios durant l'âge d'or hollywoodien, et sauve ainsi la mise à Gary Cooper, Judy Garland, Errol Flynn ou Bela Lugosi (romans pour la plupart épuisés chez 10/18, mais on trouve encore Il est minuit, Charlie Chaplin chez Rivages).
Une autre - que je ne connais pas - met en scène Porfiry Rosnikov, un détective russe amateur de... polars américains. Voilà qui est peut-être intéressant si on replace ces romans dans le contexte de la Guerre froide, je ne sais pas... Mais à priori les quelques romans traduits sont maintenant épuisés.

Enfin, ses polars les plus récents se situent en Floride, où Lew Fonesca, ancien assistant du procureur de Chicago et désormais détective intermittent, s'est réfugié après la mort de sa femme.
En France, trois romans avec ce personnage - plus creusé et intéressant que ses prédécesseurs - ont été publiés aux éditions Alvik. Epuisés, il sont réédités - au moins deux d'entre eux, pour l'instant (Biscotti à Sarasota en 2007, Soleil post mortem cette année) - dans la collection Rivages/Noir.

Plus d'infos (en anglais) ici.


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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 13:32
Il y a un an, la collection Folio Policier rééditait quelques classiques du genre, accompagnés de l'adaptation cinématographique (La nuit du chasseur, Quand la ville dort...).
La (nouvelle) collection Folio cinéma reprend le principe, et on trouvera sur les tables des libraires - à partir du 15 octobre - de nombreux titres, parmi lesquels L'adversaire (Emmanuel Carrère/ adapt. Nicole Garcia), Le facteur sonne toujours deux fois (James Cain/ adapt. Luchino Visconti sous le titre Les amants diaboliques) ou encore Sueurs froides (Pierre Boileau/ adapt. Alfred Hitchcock sous le titre Vertigo/Sueurs froides).
A noter que la collection est déclinée en Folio junior cinéma (Les disparus de Saint-Agil, Charlie et la chocolaterie, Babe, Billy Elliot...).


Toujours aussi actif/réactif, Bernard Strainchamps, le "libraire derrière l'écran" de Bibliosurf, lance une petite enquête auprès des lecteurs concernant James Ellroy, en attendant le troisième opus de la trilogie Underworld USA, qui doit sortir en début d'année prochaine.


James Sallis est un très, très grand auteur, et ses romans consacrés au privé noir Lew Griffin sont tout simplement somptueux. Comme ça me fait toujours plaisir d'entendre parler de cet écrivain quelque peu mésestimé, je vous signale ce pertinent papier (ainsi que les chroniques des romans) sur Le Vent sombre, un site de grande qualité par ailleurs.


Enfin, si vous êtes près de Toulouse ce week-end, ce serait vraiment dommage de louper ça...

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